Epargne. Anthony

10122008

Epargne. Anthony dans Economie doc ftepargne.doc




Expose Dieu et l Europe. Anthony&Vivien

10122008

Expose Dieu et l Europe. Anthony&Vivien dans Culture Generale doc dieuetleurope.doc




Expose La decentralisation est-elle la premiere etape vers le federalisme. Anthony&Marine&Alice

10122008

Expose La decentralisation est-elle la premiere etape vers le federalisme. Anthony&Marine&Alice dans QPS doc decentralisationfederalisme.doc




Expose PIB. Alize&Anthony

10122008

Alizé LIESA
Anthony MARTIN-MENADIER

Le PIB est-il un indicateur adéquat du bien-être d’une population ?

« Le PIB de la France a été multiplié par trois en trente ans. Nous serions donc à la lecture de cet indice, une société extrêmement riche, et puisque le PIB est en même temps un indicateur de bien-être, comme le disent les économistes, une société au bien-être très élevé » Dominique Méda Qu’est-ce que la richesse.
Cette phrase met en valeur le fait que les sociétés occidentales sont dites riches du fait de la progression quasi-constante de leur PIB. Cette richesse se traduit par la profusion de biens et services que les populations peuvent acquérir se mettant à l’abri du besoin. Ainsi, une société où la production est faramineuse devrait être considérée comme une société où toutes les personnes bénéficieraient de conditions d’existence satisfaisantes. Cependant la revendication sociale n’est jamais loin, objectant une croissance dont les fruits ne profitent qu’à certain et qui est même de plus en plus accusée de nuire à l’homme. Ainsi la « société de croissance » comme la nomme Serge Latouche parait vraisemblablement remise en question.
Le Produt Intérieur Brut est la somme des valeurs ajoutées réalisées par les entreprises et les admninistrations résidant sur le territoire économique d’un pays, quelle que soit leur nationalité.
Le bien-être d’une population parait être une notion beaucoup plus subjective et difficilement chiffrable puisque qualitative. On peut le définir comme une amélioration des conditions d’existence de l’ensemble de la population et donc l’associer au développement. Dès lors il parait difficile de vouloir mesurer quelque chose de qualitatif avec un indicateur quantitatif.
En effet, la question se pose aujourd’hui de savoir s’il est possible de se satisfaire de la conception de richesse que nous offre le PIB pour évaluer le bien-être des populations ?
Ainsi nous verrons dans un premier temps que le PIB demeure un indicateur monétaire du bien-être de la population, puis nous nous intéresserons au fait qu’assimiler croissance et bien-être est une erreur fondamentale et pourtant banale des sociétés contemporaines.

I/ Le PIB comme indicateur monétaire du bien-être de la population :

A ) Le PIB mesure la croissance, élément indispensable au développement d’une population

1) La croissance permet une mise en marche de la société :

Rostow a développé cette théorie dans les années 50 qui suppose le même modèle de développement pour toutes les sociétés.
Pour Rostow, la croissance économique débouche sur un modèle de développement en 5 étapes :
- la société traditionnelle : faible niveau de vie, économie agraire → difficile d’augmenter production.
- Les conditions préalables au décollage : période de transition : émergence d’une classe d’entrepreneurs, d’un Etat dont les interventions favorisent le développement, modernisation de l’activité agricole.
- Décollage ou « take off » : période d’une à trois décennies au cours de laquelle une économie accède à un niveau de développement tel que la croissance est durable et auto entretenue : taux d’investissement augmente, augmentation de la productivité, développement d’industries nouvelles, élargissement de la classe des entrepreneurs.
- Marche vers la maturité
- La consommation de masse : production de masse de biens et services.

La croissance économique est donc le « carburant » qui permet le décollage de l’économie et des progrès constants et cumulatifs qui s’en suivent. Ainsi, il est difficle de soutenir une croissance zéro comme le proposait le rapport Meadows. Sinon, nous serions confrontés à l’impossibilité pour les Pays en Développement d’évoluer vers une société moderne. Cela paraitrait injuste de les priver des ressources dont nous avons largement bénéficié pour nous développer.
Ce cheminement vers la production de masse sous-tend l’idée que la société s’améliore également qualitativement.

2) Liens entre économie et société :

- Grâce à une économie qui est bien gérée, les membres d’une société peuvent avoir des revenus qui sont équitables entre hommes et femmes, des emplois à long terme et des biens et services de qualité.
- Le rôle prépondérant de l’Etat : un Etat qui récolte l’impôt peut financer des dépenses publiques, on va donner plus de possibilités aux habitants en matière d’accès à la santé, d’éducation. Un secteur public dynamique et un Etat interventionniste sont gages de réductions des inégalités.
- Consommation des ménages : le facteur qui contribue essentiellement à la croissance (en 2005, elle contribuait pour 1,2% à la croissance du PIB bien loin devant l’investissement des entreprises). D’après de nombreux dirigeants politiques le fait que les individus aient à leur disposition des biens et services à profusion contribue à leur bien-être. Si le PIB est tiré par la consommation cela signifie qu’il faut plus produire est donc embaucher plus celà concourt à une diminution du chômage, donc à une diminution des inégalités au sein de la société et finalement à l’augmentation du bien-être des populations.
- Le cas du cercle vertueux des Trente Glorieuses : les gains de productivitéont été répercutés sous forme d’augmentation des salaires et/ou de diminution des prix, ce qui a permis une augmentation de la consommation et du niveau de vie (consommation de masse). Les conditions d’existence de la population s’améliorent en témoigne l’augmentation du taux d’équipement des ménages (entre 1950 et 1975, le taux d’équipement en réfrégirateurs à augmenté de 80%) et la diminution des inégalités.

Cependant, il est important que la croissance soit orientée de manière à permettre le développement humain et qu’elle ne soit pas pervertie par quelques mécanismes de corruption ou de pillages des ressources.

B) Dans les nombreux agrégats qui sont pris en compte pour mesurer le développement humain, il y a présence du PIB.

1 )Le PIB ou PNB/tête :
- On peut dire que le PIB/ habitant est un indicateur du niveau de vie : en effet, il mesure les quantités de biens et services dont peut disposer un individu ou une population grâce à son revenu. Ainsi, on se doute bien qu’un individu présent dans une société dont le PNB/habitant est de 33600 $ (France en 2006) pourra plus consommer et donc être plus heureux que si ce même PNB/habitant n’était que de 200$ (Ethiopie en 2006)
- Cependant, il est difficile de comparer le PNB/ habitant des différents pays, dû notamment, aux différences de pouvoir d’achat entre ceux-ci. Le pouvoir d’achat d’une quantité donnée d’argent dépend en effet du coût de la vie, c’est-à-dire du niveau général des prix. La PPA (Parité de Pouvoir d’Achat) permet de mesurer combien une devise permet d’acheter de biens et services dans chacune des zones que l’on compare. Les biens et services utilisés dans la comparaison forment un « panier de la ménagère » normalisé et le PIB est ainsi ajusté en PIB réel ajusté en « $ internationaux ». Ainsi, lorsque le yen, la monnaie japonaise, est surévalué, comme en 1999, le PIB par habitant parait beaucoup plus élevé que son équivalent américain, alors que mesuré en PPA, il est en réalité beaucoup plus bas.

2)L’indicateur de développement humain (IDH) :

- Origine : L’IDH a été mis au point en 1990 par le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) suite aux travaux d’Amartya Sen (prix nobel d’économie en 1998)
- Définition : L’IDH est une moyenne de trois indicateurs : (1) un indicateur de longévité mesuré par l’espérence de vie à la naissance, (2) un indicateur de savoir mesuré par le taux d’alphabétisation des adultes et le taux de scolarisation des moins de 24 ans, (3) le PIB réel/habitant. L’IDH est donc bien une valeur qui prend en compte le PIB/habitant. On a ainsi une valeur de l’IDH comprise entre 0 et 1.
- Cet indicateur est « humain » car il intègre des critères sociaux de développement. D’une façon générale, les différences de classement par IDH et PNB sont presque nulles pour les pays industrialisés,sauf pour la France et le Royaume-Uni pour qui le rang IDH est supérieur au rang PNB/tête : il s’agit de vieux pays, dans lesquels les résultats en matière de développement humain sont acquis, alors que leur performance économique est relativement médiocre : on pourrait dire qu’ils ont privilégié le social plutôt que l’économique, à l’inverse des d’autres pays développés. Pour les pays du Tiers monde, leurs rangs IDH sont en général supérieurs au rang PIB/habitant (Corée du Sud, Egypte, Pakistan…), du fait des facteurs exogènes de développement (aides des pays industrialisés, ONG…)

Cependant, les remarques faites dans cette première partie nous apparaissent optimistes compte tenu de l’évolution actuelle des sociétés marquées par une profonde évolution des inégalités.

II PIB ou l’erreur de l’assimiliation croissance/progrès :

L’accroissement des richesses s’accompagne de nombreux maux peu ou pas pris en compte dans les différents comptes de la nation. Nous pouvons citer pèle-mêle l’incivisme, l’inégale répartition des revenus qui engendre la violence et la désagrégation du tissu social… Néanmoins, c’est un fait que nos sociétés démocratiques et consuméristes défendent comme indicateur du bonheur de notre société la croissance du PIB mais nous allons voir dans cette partie que c’est une erreur.

A) Le PIB occulte certaines réalités.

1- Une inégale répartition des fruits de la croissance:

− On peut noter la situation de pays dont les bénéfices tirés de la croissance ne profite qu’à une minorité de la population. Par exemple, dans les pays exportateurs de pétrole, les bénéfices ne sont partagés qu’entre une poignée de personnes. On peut également prendre l’exemple de la Chine et de l’Inde qui ont des PNB/habitant à peu prés égaux, alors que la proportion d’individus vivant en dessous du seuil de pauvreté est estimé à 9% en Chine contre 40% en Inde.
− A noter également, la venue de firmes étrangères dans certains pays en développement pour exploiter des ressources naturelles ou de la main d’œuvre « bon marché » : la croissance de ces pays ne reflète alors pas leur développement réel puisque les bénéfices engendrés sont expatriés et n’ont donc pas de retombés locales (sauf l’emploi…) : on dit que la croissance est extravertie. Il vaut mieux alors se fier au Produit National Brut (PNB) qui correspond à la production annuelle de biens et services marchands créés par un pays, que cette production se déroule sur le sol national ou à l’étranger.
− De plus en plus, il y a une mauvaise répartition de la croissance dans les pays les plus développés avec l’apparition des travailleurs pauvres, preuve essentielle que même la contribution à la sphère travail et donc à la production n’est plus garante d’un bien-être matériel. En France, les travailleurs pauvres sont essentiellement les travailleurs sans qualification ou les familles monoparentales (30 %). Selon l’INSEE, est considéré comme un travailleur pauvre une personne ayant été active au moins six mois dans l’année, tout en vivant dans un ménage dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté. En France il y a 7,9 millions de pauvres (d’après les chiffres de l’économie 2009)

2- Atteinte à l’environnement : la notion de développement durable

− Le PIB ne tient pas compte de l’épuisement des ressources naturelles : l’environnement procure des ressources naturelles qui sont exploitables et essentielles à la survie de l’économie. Pour avoir une économie durable, les ressources naturelles doivent être exploitées et gérées convenablement. L’économie peut contribuer à protéger l’environnement tout comme elle peut le détruire.
− Le PIB ne tient pas compte des externalités négatives qu’entrainent la croissance. Surtout telle qu’elle est réalisée dans les pays en développement qui souhaitent au plus vite rattraper leur retard. Ces externalités négatives nuisibles aux population sont la pollution, tels que le rejet de déchets toxiques, la pollution de l’eau par les pesticides et autres produits agricoles, ou encore la pollution de l’air… On parle alors de « mal développement ». En effet, un environnement sain procure de la nourriture, de l’eau potable, de l’air de qualité, des abris et des emplois à une société : c’est donc un préalable au bien-être de la population.

3- Exclusion d’un certain nombre de productions par le PIB :

− Le champ du PIB est en fait l’économie monétaire, c’est-à-dire la mesure de la production qui résulte de l’emploi socialement organisé, soit la production formelle : rémunérée, légale, déclarée. Or certaines activités marchandes, qui génèrent des profits, relèvent de l’économie souterraine et ne sont pas comptabilisées, ou mal, par les systèmes de statistiques des Etats. Ces activités sont illicites par nature, il s’agit du trafic de drogue, de la prostitution, et de certaines activités criminelles. On y ajoute également le travail au noir et le travail clandestin. Force est alors de constater que ce type d’économie est répandue dans les pays en développement comme par exemple la production de cannabis en Colombie par les FARC.
− D’autre part, il existe une économie informelle : l’économie domestique. Il s’agit en fait du travail domestique (en comptabilité nationale c’est la production effectuée à l’intérieur des ménages, et qui n’est pas rémunérée), des services rendus entre amis… ou dans certains pays, comme les PVD, des unités de production de petite taille, mobilisant peu de capital et une main d’œuvre faiblement qualifiée, et dont la comptabilité est soit inexistante, soit trop parcellaire pour permettre une évaluation précise de leur production. La non prise en compte des activités informelles marchandes et non marchandes sous estime donc la production.

− Le rôle de l’Etat n’est pas pris en compte par le PIB. Pourtant ne serait-il pas intéressant pour connaitre le bien-être d’une population de savoir si elle vit dans un Etat qui est interventionniste et redistribue donc les revenus ou dans un Etat adepte du laisser-aller ? En effet, les transferts sociaux et économiques (versements faits à des individus en l’absence d’échanges de biens et de services.) reflètent la solidarité au sein d’une société et donc le bien-être des personnes les plus défavorisées (chômeurs, personnes âgées, invalides, parents…)

B ) De nouvelles perspectives pour mesurer le bien-être :

Il apparait clair que la comptabilité nationale est dans une incapacité relative à construire un indicateur de bien-être national. Ce sont alors des ONG et des associations qui se mettent en quête de trouver des alternatives au règne du PIB

1- Remise en cause de la religion du taux de croissance:

− Imperfection des indicateurs de développement classiques qui sont trop liés au PIB et englobent ainsi ses disparités. Arbitrarité du choix des critères de l’IDH : pourquoi faire rentrer une composante quantitative et non des réalités socioculturelles?
− Remise en cause du PIB / habitant car ne renseigne pas sur le degré d’industrialisation du pays. Exemple: l’Arabie Saoudite a un PNB/hbt 23% plus élevé que la Corée du Sud mais elle tire la plupart de son revenu de l’extraction pétrolière donc du secteur primaire, le secteur secondaire représente seulement 7% contre 28% en Corée du Sud. Ainsi, de ces deux pays, le plus développé est la Corée du Sud mais elle n’a pourtant pas le PNB/hbt le plus élevé.
− Le PIB prend en compte des activités qui sont nuisibles. Exemple : accidents automobiles qui impliquent réparation contribuent à l’accroissement du PIB.

2- Des indicateurs alternatifs :

− Bien-être et environnement : PIB vert qui mesurerait l’impact qu’une activité économique a sur l’environnement, c’est un PIB corrigé qui intègrerait des varibales sociales. A relier avec IPV (indicateur de progrès véritable) : à partir de la valeur réelle du PIB on soustrait les richesses perdues c’est-à-dire l’impact sur les ressources naturelles (exemple : impact sur la couche d’ozone et déforestation) et les coûts sociaux de la croissance (exemple : progression des inégalités et chômage) et on ajoute les vraies richesses (travail domestique, bénévolat). On remarque que par rapport au PIB/hab, l’IPV/hab est bien moindre et augmente moins vite. Et surtout si le PIB/hab a triplé en 50 ans, l’IPV/ hab a à peine doublé. Ce qui signifie que le PIB suréstime largement le bien-être de gens. En effet ne serait-il pas plus important de savoir si l’état de la population s’améliore ou non, si le nombre de diplômés est en augmentation ? Car ceci est la vrai richesse d’une société : sa capacité à se développer et à être bénéfique au plus grand nombre.

− Bien être et pays riches : Indicateur de pauvreté dans les pays riches qui permet de mettre en valeur les dérives de la croissance dans nos pays qui en bénéficient pourtant largement. Celui-ci prend en compte le taux de chômage longue durée, la possibilité de mourir avant 60 ans… Il en ressort que les pays scandinaves (Suède et Norvège ) ainsi que le Canada se classe en tête du classement parfaisant leur image de pays égalitaires. Il ne faut pas oublier le rôle des politiques publiques dans ces pays. Alors que les pays anglo-saxons sont en bout de classement du fait des effets néfastes que l’on connait des politiques d’ultra-libéralisme.
− Bien-être et pays pauvres: L’indicateur de pauvreté humaine (IPH) est un indicateur de développement humain permettant d’appréhender l’étendue de la pauvreté au sein des PED. Il synthétise plusieurs données : longévité, instruction, satisfaction des besoins essentiels (difficulté d’accés à l’eau potable, à la santé, malnutrition des enfants de moins de 5 ans). Sa valeur est comprise entre 0 et 100%. En 1999, cet indicateur est calculé pour 90 pays : il varie de 4% pour l’Uruguay ( la pauvreté touche 4% de la population) à 64% au Niger.

Conclusion

Ainsi, le PIB est irremplaçable pour des analyses purement économiques : pour comprendre les évolutions de l’emploi, de l’activité économique et aussi pour mesurer les marges de manoeuvres des politiques publiques. Ce qui est en cause c’est l’usage poltique et médiatique excessif de la croissance pour signifer le progrès social. Nous avons en effet vu combien le PIB occultait des réalités pourtant prégnantes telles que l’atteinte à l’environnement et ses effets indirects sur les populations (épuisement des ressources, réchauffement climatique…). En outre, le PIB qui est un indicateur exclusivement quantitatif ne tient pas compte des réalités sociales (chômage, inégalités diverses) qui définissent le bien-être d’une population. Depuis quelques années de nouveaux indicateurs aux composantes majoritairement sociales et environnementales permettent de mieux prendre en compte ce bien-être. Cependant ils demeurent difficiles à construire du fait de la difficulté à quantifier leurs composantes. A contrario, si l’on dit que la croissance du PIB ne se traduit pas forcément par une amélioration du bien-être d’une population, peut-on dire que sa réduction annoncée est pour autant une bonne chose ?

Bibliographie :
Cours de Terminales ES

http://www.oecd.org/dataoecd/32/31/2078201.pdf

http://hussonet.free.fr/pibverjg.pdf

http://www.insee.fr/

http://coursenligne.sciences-po.fr/2005_2006/economie_sem2/jpc/doc_cours1b.pdf

Économie, Samuelson & Nordhaus
Qu’est ce que la richesse? Dominique Méda
Les chiffres de l’économie 2009. Hors série Alternatives économiques




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